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Transmission
du bertsolarisme
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Principales
stratégies du travail: Bertso-eskolas |
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Jusqu’à la fin du XXème siècle, la transmission du bertsolarisme et de la culture orale en générale, on l’a toujours faite de façon traditionnelle, de génération en génération. Les croyances populaires disaient qu’il fallait naître bertsolari, que l’improvisateur ou l’improvisatrice devait avoir des characteristiques innées. Néanmoins, dans les années 80, Juanito Dorronsoro et Xabier Amuriza ont publié “Bertsotan I”, “Bertsotan II” et “Zu ere bertsolari”, respectivement, les premiers méthodes pour connaître l’art du bertsolarisme. C’est alors le début des premières bertso-eskolas. C’était un mouvement autonome, qui était présent au même temps sur tout le térritoire du Pays Basque. Les bertso-eskolas de Muxika, Almen, Santutxu, Hernani, Algorta, Zumaia, Vitoria... sont les plus anciennes que l’on connait. Rendu le moment, le bertsolarisme a laissé la campagne et est venu en ville; de nos jours, le bertsolarisme réunit des bertsolaris et des amis du bertsolarisme proventants de tout le Pays Basque, et la plupart des bertsolaris viennent des bertso-eskolas.
EEn
1998, la Association des Amis du bertso du Pays Basque a décidé
de commencer une compilation d’information et matériel
des bertso-eskolas, à fin de promouvoir leur échange
et connaître leur état. Cela a mené la première
rencontre entre bertso-eskolas à Durango; ultérieurement,
en 1999 une deuxième rencontre a eu lieu à Mondragón,
où on a étudié les projets pour l’avenir
et le structure et organisation des bertso-eskolas. |
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a)
Réseau de contact entre les bertso-eskolas:
Relations, échanges, initiatives... |
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